Fame ! I'm gonna live forever ! Le musical au trianon

J'ai eu la chance d'être invité par un ami à venir assister à une représentation de la comédie musicale "Fame"

 

 

Bon, bien que le simple nom de "Fame" me fasse penser à la série toute pourrite des années 70, je me suis dit : pourquoi pas. C'est suffisament culte pour mériter qu'on s'y intéresse après tout. Et puis un musical, on peut être surpris !

 

Et finalement, heureusement que je n'ai pas lu la critique du site musicalavenue.fr avant, sinon je ne sais même pas si j'aurai franchi la porte du théâtre Trianon.

 

Bon, je ne vais pas rentrer dans les détails de l'histoire, des étudiants, dans une école de danse, des amitiés et tout et tout. Bref, l'histoire est gentillette. Du coup, on peut se concentrer sur le reste... Et en 2h40 (avec entracte) il y a le temps pour ça !

 

... comme les décors... Ah euh. Oui bon, ok, à part le gros "FAME" lumineux en arrière plan, il n'y a rien. Mais du coup, on peut se concentrer sur le reste...

 

... comme les paroles... Ah. Bon, ça, j'ai au moins été conforté dans mon idée : Stéphane Laporte est un bien piètre adaptateur/traducteur. Ou du moins pour ne pas faire de diffamation, je n'apprécie pas du tout son travail. J'y reviendrai. Mais du coup, on peut se concentrer sur le reste...

 

... comme l'orchestre... Euh, oui, mais c'est à dire que... y'en avait un "avant", mais pour cette reprise au théâtre Le Trianon, il n'y a plus d'orchestre... Du coup, comme ça, vous l'aurez compris, on peut se concentrer sur le reste...

 

Mais que reste-t'il ??

 

Bon, il n'en demeure pas moins que les chanteurs m'ont convaincus, que les chorégraphies étaient dans l'ensemble bien exécuté, sobre, mélangeant classique et contemporain : au moins là dedans, on s'y retrouve finalement.

 

Si on met de côté les défauts ci-dessus, le fait que le 2ème acte présente un certain nombre de longueurs, on passe un bon moment, mais il aurait pu être meilleur encore !

Fame est sauvé par les performances des acteurs qui essaie de faire oublier un texte vulgaire (S. Laporte et sa marque de fabrique ?) et l'absence d'orchestre. (et puis bon, j'ai aimé passer une bonne soirée entre amis, ça aide)

(Et si vous me trouvez méchant, allez lire la critique de musicalavenue.fr, ils sont pire que moi)

 



Publié le : 13/02/2010 à 08h56

 

Let the sun shine ! avec Hair

"Let the sun shine ! Let the sun shine in ! The sun , shine in !"

 

Qui ne connait pas les paroles de cette chanson, rendu célèbre par le film "Hair" et la comédie musicale du même nom ?...

Depuis 40ans, les hippies avec chevelures colorées remplissent les salles de Broadway à Londres en passant par Paris.

C'est ainsi que nous avons pu assister à cette nouvelle adaptation au théâtre Trianon...

 

 

 

C'est avec une certaine appréhension que je m'y suis rendu. J'avais lu des avis donc "celui-ci" qui n'étaient pas forcément très positifs...

Bon, alors, du coup, je vais essayer de vous donner à mon tour mon avis... (surtout que maintenant, elle ne passe plus)...

 

Bref, quand on réussit à la comprendre, l'histoire est simple : Claude ne veut pas faire la guerre. Claude est un rebelle qui fréquente des chevelus.. Claude part à la guerre.

 

 

 

 

 

Simpliste au possible, mais à tel point qu'il est difficile de trouver un réel lien entre les chansons et les différentes scènes...

Autre point noir : l'absence d'orchestre : aucune musique n'est jouée en direct et c'est dommage car c'est à mon sens aussi ce qui fait la qualité d'une comédie musicale.

Cette fois encore, les chansons étaient traduites en Français. Mais seulement les couples ! Du coup, on comprend enfin ce qui se dit et on retrouve les refrains connus d' "Aquarius" ou encore de "Let the sun shine" en VO.

 

"Cheveux longs, idées courtes" dit la chanson de Johnny, si on prend les revendications des personnages au premier degré : oui. (Stop la guerre, légalisez le canabis etc.) Toutefois, si on réfléchit au fait que cette oeuvre a 40 ans, on se rend (hélas) compte que les choses n'ont pas changés d'un poil.

Ou du moins, pas significativement : les guerres sont toujours ainsi (voire plus) barbares et sanglantes.

Enfin, même si ce n'est pas l'avis du 68ard, derrière moi qui n'a pas ressenti la vibration de l'époque, je pense qu'au contraire : les vrais problèmes sont toujours là.

Certes, le discours s'est atténué, on ne fait plus l'apologie de la drogue dure, ou du moins, beaucoup moins. Mais : est-ce un mal ?

 

On notera tout de même la présence de Fabian Richard (aka EMCEE dans Cabaret) dans le rôle principal, de chanteurs de qualité, de chorégraphies bien mises en scène, mais ce n'est pas forcément suffisant pour faire de ce spectacle un incontournable de la scène parisienne...

 



Publié le : 05/04/2009 à 22h06

 

 

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